L’université de Chlef 
en pole position

Le workshop sur le projet de développement de l’université entre 2016 et 2020 s’est tenu le lundi 16 mai dernier au niveau de la salle de conférences de la bibliothèque centrale de Bocaa Sahnoun (pole universitaire de Hay Salem). Placé sous le thème : «Bâtir le futur pour anticiper l’avenir», la rencontre a réuni les principaux acteurs de la communauté universitaire ainsi que
les différents partenaires socioéconomiques. Le workshop entend dresser de l’état des lieux de l’institution universitaire et la mise en œuvre de son premier plan stratégique à l’horizon 2020.

Les quatre axes sur lesquels a été érigé le projet de développement de l’université à l’horizon 2020 sont la formation professionnelle et l’employabilité, la recherche scientifique et la valorisation de ses résultats, la gouvernance et enfin la vie et la qualité de travail à l’université. Le premier axe détermine la prospérité, le niveau atteint par l’étudiant, la qualité de la formation dispensée et les perspectives offertes en termes de recrutement pour les diplômés de l’université Hassiba Benbouali ainsi que la relation que cette dernière entretient avec les différentes catégories d’emplois.

Pour ce qui est de l’axe «gouvernance», il est caractérisé par la réalisation des infrastructures de base et par l’efficacité de la gestion des moyens matériels, financiers et des ressources humaines de l’université.

En ce qui concerne la recherche scientifique, cet axe s’est intéressé
à la production scientifique, aux laboratoires de recherche et aux chercheurs.

Pour ce qui est du dernier axe, à savoir la vie professionnelle, estudiantine et universitaire, il permet la rencontre avec les conditions de travail, de la vie estudiantine et universitaire ainsi que la préparation d’un environnement qui correspond à nos aspirations en matière de 
développement de l’université.

Abdelkader Hocine, recteur de l’université, dans son allocution d’ouverture, a mis l’accent
sur la mise en place par les membres de la communauté universitaires, durant les 6 derniers mois, de quatre axes de diagnostic des établissements universitaires et qui sont les points forts
de l’université, les points faibles, les opportunités existantes dans notre environnement ainsi que les contraintes qui peuvent entraver ce développement. Le temps est venu, dira M. Hocine, de mettre ensemble, dans le cadre d’une gestion participative et dans le respect de sa mission et de ses valeurs, les démarches de développement de l’université qui est au service de l’économie et du développement de la région.

La parole est ensuite donnée à M. Nahat Youcef, élu de la nation qui prend la parole au nom de ses pairs, indiquant qu’ils sont prêts à prendre leurs parts de responsabilité dans le cadre du développement de l’université, qu’ils seront toujours aux côtés de la communauté scientifique
et qu’ils parraineront les résolutions auprès de qui de droit ainsi qu’en matière de législation dans ce domaine.

C’est ensuite M. Boutaiba Ahmed, vice-président de l’assemblée populaire de wilaya de prendre la parole. Après les salutations d’usage, il se félicita de sa présence au sein de cet auguste assemblée constituée essentiellement de gens du savoir. L’université constitue aujourd’hui le phare, dira-t-il, la locomotive de tous les pays, de toutes les nations, surtout en ces temps difficiles que traverse le pays.

Juste après la pause, les quatre ateliers ont commencé leurs travaux.

L’atelier 1, consacré à la formation et l’employabilité a pour président d’honneur le Pr Bendoukha Berrabah, ex-recteur de 
l’université de Chlef.

Le deuxième atelier, consacré à la gouvernance, a pour présidente d’honneur, Mme Oukazi Djamila, ex-secrétaire générale de l’université.

Le troisième atelier, consacré à la recherche scientifique et la valorisation, a également pour président d’honneur le
Pr Bessedik Mustapha,ancien recteur de l’université de Chlef.

Enfin, le quatrième atelier, consacré à la vie et la qualité de travail à l’université a également pour président d’honneur
un ex-recteur de l’université, le Pr Ouagued Abdallah.

Ahmed Cherifi


Ils ont dit
:

Mme Oukazi Djamila, ex-secrétaire générale de l’université de Chlef
 :

«J’ai assumé la fonction de secrétaire générale de l’université de Chlef pendant 10 ans, jusqu’en 2015, date de mon
départ en retraite. L’université m’a fait appel pour les assises de ce workshop, peut être du fait
de l’expérience et de la connaissance que je cumule sur l’université. Nous allons proposer dans notre atelier, des solutions pour une bonne gouvernance à l’avenir.»

Professeur Abdallah Ouagued, ex-recteur de l’université de Chlef


«Je suis toujours à l’université de Chlef en tant que directeur du laboratoire «l’eau et 
l’environnement.» Nous travaillons dans l’encadrement des étudiants et des docteurs dans leurs
recherches entrant dans le cadre de la qualité de l’eau et l’environnement pour voir comment 
obtenir une eau de qualité et quelles sont les expériences à faire pour y arriver. Dans tout ça, nous revenons au développement de l’université et la préparation des étudiants de Chlef.

 

Pr BessedikProfesseur Mustapha Bessedik, ex-recteur de l’université de Chlef
 :

«Nous sommes très honorés aujourd’hui de travailler sur le développement de l’université. 
Cela tombe à point. En effet, nous sommes en train de mettre les points sur les «I» à propos des problèmes existants et également sur les perspectives de cette université et de son développement, le développement de la recherche scientifique, le développement de la vie réelle universitaire afin qu’on puisse faire profiter la société et la région entièrement comme dans les sociétés développées. Cela est important et il faudrait que chacun de nous fournisse l’effort nécessaire afin cela profite aux pays et aux citoyens.

 

 

Professeur Bendoukha Berrabah, ex-recteur de l’université de Chlef
 :

«J’ai eu l’honneur de diriger cette université pendant deux ans, et je suis vraiment ravi d’être parmi vous. Je salue l’initiative du professeur Hocine Abdelkader qui correspond aux besoins actuels, c’est-à-dire qu’il faut former utile. Le rôle principal de l’université est de produire du savoir et de former. Donc, il faut former utile et former toute la vie, c’est cela la philosophie du MLD. Nous sommes là pour voir si ces objectifs sont atteints et le cas échéant, comment y remédier.

 

par A. Cherifi
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